L’opéra

Ta voix
Se lace
Sur ma bouche
Trempée
De pluie
Dans la nuit noire
Et je poème
De désir
Ta main 
Perdue
Ce nénuphar
Qui me délice
Comme la soie
Et me déplie
Jusqu’au miroir
Où se conjuguent
Nos corps nus
Au verbe tendre
Et musical…

J’aime l’opéra
Que tu me joues
Dans le silence
De ton regard.

Marina Rogard

© Tous droits réservés – 2020 – Marina Rogard

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